
Les élèves dys ne sont pas que dysorthographiques, ils peinent à concevoir leurs phrases, oublient des mots, font des confusions. Divers logiciels (recommandés par les professionnels de santé, utilisés et reconnus EN) restent nécessaires. Sans aide, ces élèves sortent trop souvent du système scolaire.
Refuse-t-on les lunettes aux myopes ou le braille à ceux qui en ont la nécessité ?
Pourquoi de telles méconnaissances et de telles positions à l’heure de l’école inclusive ?
Nous sommes déstabilisés par la note de service refusant les logiciels de correction orthographique pour les concours tel le CAPES (au nom de l’égalité des chances entre candidats !)
Les logiciels sont des outils d’inclusion, mis facilement en place en vie professionnelle
Nous demandons une formation spécifique pour les responsables de DEC qui sans connaissance des troubles se positionnent au nom de principes désuets. » Fédération ANAPEDYS









